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Fernando Alonso, contrairement à Flavio Briatore qui avait témoigné récemment son optimisme sur la possibilité d'obtenir un podium à Barcelone, pense que la R28 ne sera pas suffisamment compétitive. Après avoir testé la R28 dotée des dernières modernisations, Alonso a déclaré qu'il ne fallait pas s'attendre à être au sommet de la hiérarchie pour le Grand Prix d'Espagne. "Nous avons mal débuté la saison, et en F1 il est difficile de regagner le terrain perdu en peu de temps" a déclaré le pilote espagnol de 26ans à la Radio 'Catalunya'. "De toute façon, nous allons travailler pour améliorer au maximum nos prestations afin de nous rapprocher des meilleurs. Un podium serait une surprise. Je peu dire que l'an passé une victoire était plus probable qu'un podium aujourd'hui". Alonso a réaffirmé qu'il compte bien recommencer à gagner l'an prochain, avec ou sans le Renault : "Je dois donner le maximum et faire en sorte que les meilleures équipes continuent à avoir confiance en moi. Renault ? Nous devons continuer à nous améliorer de façon à avoir une bonne monoplace pour la saison prochaine". |
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Dans une interview accordée à la ''Gazzetta dello Sport'', Nicolas Tombazis, chef designer de Ferrari, revient sur le nouvel aileron avant de la F2008 dont le nez possède une ouverture, aperçu récemment à Barcelone lors des quatre journées d'essais privés. Que pouvez-vous dire de l’aileron avant de la F2008 ? "Ce n’est pas quelque chose de révolutionnaire qui nous fera gagner deux secondes au tour. Mais il fait partie du développement aérodynamique de la voiture tout comme il Y a d’autres choses, qui sont peut-être moins évidentes, mais peut-être plus importantes." Quand est née l’idée de ce nouvel aileron ? "C’est une idée sur laquelle nous travaillons depuis longtemps mais ce n’était pas l’un des éléments fondamentaux du projet de la F2008 comme certains ont pu le faire croire. Il est vrai que la monoplace a été compétitive avec, mais c’est également le cas sans cet élément." Pourquoi est-ce que son arrivée n'a été programmée que pour l'ouverture européenne ? "Pour deux raisons : la difficulté à réaliser à temps les pièces nécessaires pour les courses et la nécessité d'effectuer des essais." Comment fonctionne-t-il ? "Il permet de mieux contrôler le flux d’air sur l’aileron avant en bénéficiant à d’autres composants qui se trouvent à l’arrière, comme l’aileron. Cela génère une augmentation de l’appui aérodynamique, ce qui permet d'être plus compétitif dans les virages. Mais ceci n’est pas tout : nous avons également introduit d’autres choses lors des essais de Barcelone qu’on ne remarque pas." Pourrait-il également améliorer la stabilité de la monoplace lorsque cette dernière se retrouve derrière une autre monoplace ? "Je ne crois pas. En soufflerie, on ne fait pas de simulations de ce type. De telles choses se découvrent en course." Avez-vous dû modifier le fond plat de la voiture ? "Nous avons fait une série de développements qui inclut également cette partie de la monoplace, mais cela ne découle pas directement de l’introduction de ce nouvel aileron." A Barcelone, vous avez tourné avec les pneus slicks et les prochains essais avec ces gommes auront lieu en juillet à Jerez : il se dit que vous aurez même à disposition un prototype de la Ferrari de 2009. Est-ce possible ? "C’est totalement impossible." |
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Lors de la fin de la Q3 à Sepang, les deux pilotes McLaren qui étaient en décélération après leur dernier tour chronométré pour rejoindre leur stand avec pour seul but d'économiser leur essence en vue de la course du lendemain, avaient été jugé coupables d'avoir gêné certains pilotes. Rapidement, une polémique s'élevait et on parlait déjà d'une modification de ce point du réglement pour ne pas défavoriser les uns par rapport aux autres et augmenter aussi la sécurité car en Malaisie on a relevé jusqu'à 200 km/h de différence entre deux monoplaces en piste au même moment, ce qui peu devenir extrêment dangeureux ! Dorénavant, lorsqu'un pilote rejoindra son stand, il devra le faire à un rythme soutenu. "Notre clarification communiquée aux équipes et aux pilotes concerne le tour pour rejoindre les stands après avoir bouclé un tour rapide. Ce tour devrait être désormais bouclé à une vitesse que nous devons encore déterminer," explique un porte-parole de la FIA. "Cela pourrait représenter 120% d'un chrono normal, comme nous le faisons déjà pour le tour qu'ils font pour se placer sur la grille de départ. L'objectif étant d'empêcher les pilotes de rouler trop lentement pour économiser de l'essence," ajoute-t-il. |
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Dans un premier temps journaliste créateur notamment de l'Auto-Journal au côté de Robert Hersant, propriétaire du Figaro puis président de la fédération françaie du sport automobile (FFSA) et ensuite Président de la fédération Internationale du Sport automobile (FISA) de 1978 à 1985 puis de la fédération Internationale automobile (FIA) jusqu'en 1991 Jean Marie Balestre est mort jeudi à l'âge de 87 ans. Le Français était l'un des principaux instigateurs des Accords Concorde qui ont régi la Formule 1 pendant plus de 20 ans et l'un des grands artisans de la sécurité pour les pilotes. "Il nous aimait infiniment, nous les pilotes ! Il a énormément fait pour nous. Nous lui devons énormément", déclarait très attristé l'ancien pilote de Formule 1 Jacques Laffite. "C'est une perte immense pour le sport automobile. Il avait toujours su porter haut la voix des institutions qu'il a dirigées", a déclaré le Président de la Fédération française du sport automobile (FFSA), Nicolas Deschaux en apprenant son décès. En 1991, il est battu par Max Mosley lors des élections pour la présidence de la Fédération internationale, et garde toutefois la présidence de la Fédération Française du Sport Automobile jusqu'en 1996 qu'il avait contribuée à créer en 1952. Il s'était depuis retiré chez lui à Opio, dans le sud de la France. Alain Prost faisait partie des gens qui avaient de l'admiration pour JM Balestre, le quadruple champion du monde lui avait d'ailleurs dèjà rendu hommage... "C'est toujours quand les gens s'en vont que l'on prend conscience de l'importance qu'ils avaient, du vide qu'ils vont laisser. Président, je veux vous dire merci du fond du coeur pour tout ce que vous avez fait pour le sport automobile français", lui avait dit Alain Prost, le 10 décembre 1996, lors de la dernière remise des prix de la FFSA présidée par Jean-Marie Balestre. Quant à son plus grand regret, pas de doute. "J'ai trop sacrifié ma vie familiale au sport automobile", indiquait-il. Et à ceux qui évoquait des "erreurs de jeunesse" durant la guerre, Jean-Marie Balestre répondait que "tout est réglé depuis belle lurette, toutes mes actions durant la période de 1942 à 1945 ont été contrôlées et prouvent que j'ai oeuvré pour la résistance française". Autant apprécié que décrié, Jean Marie Balestre à eu le mérite de ne jamais laisser personne indifférent, il restera un homme intègre dont l'oeuvre devra servir d'exemple aux jeunes dans l'avenir... |
McLaren recompensera Lewis Hamilton par un cadeau somptueux : une McLaren LM d'une valeur de 4 millions de dollars, à condition que l'anglais remporte le titre de Champion du Monde cette année. Le pilote McLaren de 23 ans a révélé cette information au journal 'The Sun', précisant avoir une admiration pour la très rare McLaren LM depuis près de dix ans. "Lorsque je suis arrivé chez McLaren pour la première fois et que j'ai vu cette voiture, j'en suis vite tombé amoureux" a déclaré Lewis en parlant d'un modèle de couleur orange qui est l'une des 5 McLaren LM au monde. Ron Dennis a confirmé qu'Hamilton recevra bien son cadeau s'il décroche le titre de Champion du Monde et si McLaren remporte le titre constructeur. Hamilton possède actuellement un avantage de trois points sur Kimi Raikkonen alors que l'équipe de Woking précède de cinq points l'écurie BMW Sauber. |
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ING Renault F1 team a connu une course difficile cet après-midi sur le circuit de Sepang, en Malaisie, avec Fernando Alonso et Nelson Piquet qui décrochent respectivement la 8ème et la 11ème places de cette deuxième épreuve du championnat du monde 2008. Après s'être élancée depuis la 7ème et la 13ème places, l'équipe avait fondé de sérieux espoirs de voir ses pilotes remonter dans les points mais le niveau de compétitivité au sein du peloton de chasse a très vite obligé ING Renault F1 Team à revoir ses objectifs à la baisse. Fernando a perdu du terrain au départ, englué dans le trafic au premier virage, mais a réussi grâce à ses efforts à récupérer le point de la huitième place. Nelson, de son côté, a bouclé aujourd'hui sa première course et finit aux portes du top 10. Le jeune Brésilien s'est montré très appliqué ce week-end et pourra sans aucun doute capitaliser sur ce qu'il aura appris ici en Malaisie pour le prochain rendez-vous, à Bahreïn dans deux semaines. Fernando Alonso J'ai fait du mieux que je pouvais aujourd'hui et je marque un petit point. Nous avons pu constater que dans des conditions de course normales, nous sommes un peu loin en termes de performance pure. Notre objectif pour le moment est d'essayer de rentrer dans les points à chaque course et de bien travailler en vue des prochaines épreuves pour pouvoir ensuite prétendre à mieux. Nelson Piquet Je suis content d'avoir fini la course, c'était mon premier objectif après ma course de Melbourne. J'ai beaucoup appris aujourd'hui et je réalise que la lutte est très serrée dans le peloton où nous nous trouvons et qu'il faut vraiment réaliser la course parfaite. Le rythme est très élevé mais je finis proche de mon coéquipier ce qui est encourageant pour moi. La course a été difficile et la voiture n'est pas encore suffisamment compétitive mais je progresse et j'espère continuer encore à Bahreïn pour la prochaine épreuve. Flavio Briatore, Directeur Général ING Renault F1 Team Malheureusement nous n'avons pas réussi à tirer le meilleur de notre position sur la grille avec Fernando et nous avons eu du mal à défendre notre place dans le peloton malgré les efforts de nos deux pilotes. Nous marquons un point de consolation et nous devons maintenant travailler dur pour régler nos problèmes et revenir plus forts dans deux semaines à Bahreïn. Pat Symonds, Directeur Exécutif de l'Ingénierie Nous avons disputé une course plutôt traditionnelle aujourd'hui, qui nous a permis d'avoir une vision plus claire de notre situation. Il n'Y a pas grand-chose à dire de notre course dans la mesure où nos deux pilotes ont connu une course sans problème majeur et il n'y avait pas vraiment d'autres options stratégiques envisageables. Il est maintenant clair que nous devons travailler dur pour améliorer notre voiture et qu'il y a un vrai gap à combler avec les équipes leaders. ING Renault F1 team |