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L'ex sponsor de Ferrari, Olympus, a décidé de revenir en F1 avec McLaren Mercedes. La compagnie a annoncé aujourd'hui qu'elle sera le fournisseur officiel du service photographique pour l'équipe de Woking pendant toute la saison 2008. Le partnership prévoit entre autre, la présence du célèbre photagraphe anglais Jon Nicholson à toutes les courses pour immortaliser les prestations de Lewis Hamilton et de Heikki Kovalainen. "C'est toujours stimulant à bien annoncer un nouveau partenaire, surtout à si peu de jours du début de la nouvelle saison", a déclaré Ron Dennis, patron de McLaren. |
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Ferrari devrait disposer de la meilleure monoplace pour le moment mais selon Nick Heidfeld le McLaren Mercedes pourrait compter sur un système de départ plus efficace de celui de l'équipe de Maranello. Au micro de 'Sport Bild', l'allemand précise qu'il a été impressionné par les départs de la MP4-23 dans les tests d'hiver. Dès cette année, la Fédération a supprimé l'antipatinage et imposé un système électronique standard réalisé conjointement par McLaren et Microsoft. "McLaren a un système de départ que permet à Hamilton et Kovalainen d'être en pleine motricité vers les 9000 tours. De notre côté, nous devons utiliser plus de tours pour avoir le même effet". A déclaré Heidfeld. |
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Fernando Alonso est de retour chez Renault, écurie avec laquelle il a décroché deux titres pilotes et dont l'entente avec son patron Flavio Briatore n'est plus à démontrer. Ses 'coups de gueule' avec son ancien coéquipier chez McLaren sont du passé mais le patron italien affirme dans le journal 'The Guardian' que la défaite de McLaren est la faute du pilote britannique Lewis Hamilton, qui a davantage pensé à son intérêt personnel plutôt qu’à celui de son équipe. "Hamilton est très jeune et le talent est là, mais il a perdu une chance. En tant que débutant, lors de votre première année, vous devez travailler pour l’équipe. Une écurie est constituée de 1000 personnes qui travaillent ensemble pour placer deux monoplaces sur la grille. Vous devez respecter toutes ces personnes derrière vous, et pas seulement votre ego." "C’est une chose que le pilote doit apprendre. Ce n’est pas seulement lui. On entend certains pilotes dire ’ma voiture’, mais ce n’est pas leur voiture, c’est la voiture de l’équipe. Beaucoup de personnes vous regardent vous battre alors qu’elles ont travaillé jusqu’à cinq heures du matin pour vous fournir cette monoplace." "Je suis désolé pour les employés de McLaren, c’était terrible. Il était important pour McLaren de remporter le championnat pilotes mais ils ont manqué cette opportunité. A cause de cette lutte, ils ont fini sans rien." Briatore considère que Lewis Hamilton a été largement favorisé par rapport à Fernando Alonso, ce qui a d’ailleurs poussé l’espagnol à partir. "Oui. Hamilton est né dans cette équipe. Il a piloté pendant 10 ans pour McLaren donc c’est normal. Mais ce qui l’est moins, c’est lorsque vous voyez Hamilton en pole position et que tout le monde chez McLaren saute comme des fous. Si la pole revenait à Fernando, alors tout le monde était comme ça [Briatore simule des applaudissements convenus]." "C’est difficile pour le pilote parce qu’à chaque fois vous vous donnez à 100% pour l’équipe, donc vous pouvez légitimement supposer que tout le monde reçoit le même traitement. Lorsque vous engagez le champion du monde, ce qu’était Fernando, et que vous le confrontez à un débutant, ce n’est pas la meilleure chose à faire." Flavio Briatore revient sur ses premiers amours et par conséquent, n’hésiterait pas une seule seconde à faire son choix. "Lewis est formidable pour McLaren et la Formule 1, mais je choisirais toujours Fernando. Il est plus expérimenté. Mais ce qui est important, et cela se reproduit déjà, c’est que Fernando s’amuse et prenne plaisir à conduire." |
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Mike Gascoyne, directeur technique de Force India qui va effectuer ses grands débuts en Formule 1 à la fin de la semaine, considère que l’arrivée de Vijay Mallya a insufflé une nouvelle jeunesse à l’ancienne équipe Spyker. "Il y a un sentiment d’excitation dans l’équipe et l’atmosphère est très optimiste. Les temps ont été très durs pour l’écurie durant ces cinq dernières années, avec différents propriétaires et de faux espoirs, mais désormais je pense qu’avec un budget réaliste et un duo de pilotes excitant nous pouvons vraiment commencer à faire du bon travail." "Du coup, tout le monde est enthousiaste pour l’avenir. Nous ne nous faisons pas d’illusions, nous allons débuter à l’arrière, mais cette année on peut s’attendre à ce que l’équipe devienne vraiment compétitive. Il y a donc un sentiment très positif." L’écurie indienne entame ce championnat avec beaucoup d’ambition, en mettant la barre relativement haute : Giancarlo Fisichella et Adrian Sutil auront pour mission d’atteindre la seconde phase des qualifications. "Je pense qu’il est toujours difficile de tirer des conclusions des essais d’intersaison, mais vous pouvez voir que nous avons fait un pas en avant. Nous partons de derrière, donc attendons de voir où cette avancée peut nous mener. Je crois toutefois qu’une chose évidente est ressortie de ces tests : nous ne sommes plus l’équipe qui se traîne à l’arrière." "La Formule 1 sera une discipline très compétitive cette année, avec un milieu de peloton très dense, donc je pense que notre but pour Melbourne est de pouvoir être à l’arrière de ce groupe. Autre chose, ce serait trop demandé, mais durant l’hiver nous avons toujours affirmé que notre objectif est d’atteindre la Q2, ce que nous n’avons jamais réussi à faire l’an passé." "C’est clairement la première étape à franchir et nous souhaitons pouvoir y arriver cette année. C’est notre objectif principal pour les trois premières courses, et idéalement nous aimerions placer nos deux voitures en Q2, mais une seule constituerait déjà un grand progrès." |
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Fernando Alonso : "Toujours possible de tirer son épingle du jeu" Fernando, vous avez rejoint l’équipe en janvier pour préparer la saison 2008. Comment se sont passées vos premières séances de travail avec l’équipe ? Elles ont été très chargées ! Tout s’est bien passé du point de vue de mon intégration bien sûr, c’était un peu comme rentrer à la maison. Je connaissais déjà tout le monde, je connaissais les méthodes de travail de l’équipe et j’ai pu être opérationnel d’entrée de jeu ce qui était une bonne chose pour attaquer immédiatement notre programme d’essais et de développement. Sur le plan technique, nous avons comme avec toute nouvelle voiture commencé à travailler sur la fiabilité de notre package avant d’aborder ensuite fin février la performance avec notamment l’arrivée des dernières pièces. J’ai fait près d’une quinzaine de jours d’essais entre janvier et février de sorte à arriver en Australie aussi prêt que possible. Pensez-vous que l’équipe ait réussi à combler son retard de 2007 et soit désormais prête à jouer aux avant-postes dès l’ouverture de la saison ? L’équipe était très en retrait en 2007 et il semble impossible d’avoir comblé cet écart cet hiver. Les autres équipes ont elles aussi progressé et il nous faudra sans doute encore un peu de temps pour revenir au meilleur niveau. Je suis persuadé que nous avons le potentiel pour y arriver. L’équipe a montré par le passé qu’elle savait produire des voitures pour gagner, il faut juste maintenant poursuivre notre effort et ne rien lâcher. Après les essais hivernaux, quelles seront selon vous les équipes fortes sur l’ouverture du championnat ? Difficile à dire avec certitude avant les premiers roulages à Melbourne. Nous avons tous travaillé sur des programmes différents lors des essais hivernaux et tout pronostic est par conséquent très risqué. Je pense que Ferrari sera sans doute l’équipe à battre lors des premières épreuves. Ils étaient déjà très forts en 2007 et semblent avoir été très performants et très consciencieux cet hiver. La première course sera le juge de paix et également la première véritable occasion d’étalonner les équipes les unes par rapport aux autres ; nous aurons donc les idées plus claires au sujet de notre position concurrentielle après le Grand Prix d’Australie. Vous attendez-vous à disputer un Grand Prix difficile sur le tracé d’Albert Park ? La première course ne sera sans doute pas facile mais j’ai hâte d’y être et d’attaquer ce championnat. De nombreux défis nous attendent avec ING Renault F1 team mais nous avons travaillé très dur ces derniers mois et il est maintenant temps que la compétition commence à proprement parler. Je sais que la victoire en Australie sera difficile, un podium peut être aussi, mais vous ne savez jamais comment se déroulera la course. Il peut pleuvoir, la course peut se dérouler sur piste séchante, vous avez toujours une chance de tirer votre épingle du jeu et si l’occasion se présente, je suis déterminé à la saisir ! ING Renault F1 Team |
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En partenariat avec l'écurie ING Renault F1 team, Altran a lancé la cinquième édition de l'Altran Engineering Academy. Comme quatre jeunes ingénieurs talentueux depuis 2004, le (la) futur(e) lauréat(e) de l'Altran Engineering Academy rejoindra en septembre 2008 le département R&D d'ING Renault F1 Team pour un stage de 6 mois. Auparavant, il aura franchi les différentes étapes de la sélection, de la remise des dossiers - qui se clôt le 15 mai jusqu'au grand oral du 30 juin à Enstone (UK). Il suffit aux candidats de déposer en ligne une étude de cas applicable au monde de la Formule 1, puis de défendre leur idée réalisable sur les 6 mois de stage. Les candidats peuvent s'inscrire jusqu'au 15 mai sur le site officiel www.altran-academy.com. Les candidats sont des étudiants en dernière année ou des jeunes diplômés, issus de la filière scientifique et technique d'une grande école ou d'une université. Pour concourir, les candidats doivent soumettre en 500 mots un projet axé sur l'innovation technologique dans l'une des huit disciplines suivantes applicables à la Formule 1 : aérodynamique, transmission de puissance, préparation de la course et des essais, conception et analyse, dynamique du véhicule, électronique embarquée et systèmes de contrôle, matériaux innovants, moyens d'essais. Le lauréat sera sélectionné parmi 9 finalistes issus du monde entier qui présenteront cet été leurs projets à un jury d'experts présidé par Robin Tuluie, directeur R&D d'ING Renault F1 Team, dans les locaux de l'écurie à Enstone. Toutes les informations (ainsi qu'un média kit complet incluant communiqué de presse, photos ...) sont sur www.altran-academy.com Le partenariat technologique Altran - ING Renault F1 Team Comment répondre à l'évolution de la réglementation sur les moteurs, comment renforcer l'efficacité aérodynamique du châssis. Autant d'expertises de haut niveau dans autant de métiers différents. Le groupe Altran soutient depuis 2002 l'écurie Renault F1 Team en mettant à sa disposition des ingénieurs de talents dans de nombreuses spécialités (calculs, informatique, électronique, logistique, qualité, etc.) sur les sites d'Enstone (Angleterre) pour l'activité châssis et de Viry-Châtillon, près de Paris, pour l'activité moteur. Au delà de l'aventure humaine et sportive, c'est le challenge technologique qui motive les ingénieurs d'Altran qui mettent leurs compétences au service de l'écurie. Le partenariat a été reconduit pour trois saisons supplémentaires en début d'année. A propos d'Altran Altran est leader européen du conseil en innovation et en hautes technologies. Les 17 500 consultants du groupe présents dans le monde couvrent l'ensemble des métiers de l'ingénierie : électronique, technologies de l'information, qualité, organisation. Ils accompagnent les entreprises tout au long de leur processus d'innovation, allant de la veille technologique, la recherche fondamentale appliquée, le conseil en management, à la préparation de l'industrialisation jusqu'aux systèmes d'information et ce, dans la plupart des secteurs d'activité : automobile, aéronautique, spatial, télécommunications. Fondé en 1982, le groupe Altran est présent dans 20 pays prioritaires. Il a généré un chiffre d'affaires de 1 591,4 millions d'euros en 2007. |