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Après avoir été sanctionné à plusieurs reprises, l'ancien pilote triple champion du monde de F1 (1981, 1983 et 1987), devra repasser son examen à la conduite automobile afin d'obtenir à nouveau son permis de conduire. La vitesse n’est pas seule responsable de la sanction infligé au brésilien puisque ce dernier aurait également négligé les règles de stationnement, ce qui lui a valu quelques contraventions supplémentaires. Piquet a débuté ce lundi un stage d’une durée de 30 heures (étalées sur 8 jours) qui sera ponctué d’un examen décisif pour l’obtention du permis. "Je pense que nous devons payer pour nos erreurs. Ce n’est pas seulement un problème de vitesse, j’ai reçu des amendes pour toutes sortes de raison," confie t’il à une agence de presse brésilienne. Nelson Piquet ne se rendra pas seul à ces séances puisque Viviane, son épouse, a également perdu tous les points de son permis de conduire. |
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Le président de la FIA, Max Mosley, vient d’annoncer qu’il saisissait la Cour d’appel de la FIA afin que cette dernière juge à nouveau l’affaire d’espionnage concernant les équipes McLaren et Ferrari. Dans une récente déclaration, Jean Todt regrettait que son équipe n’ait pas eu l’autorisation de donner sa version des faits pendant le Conseil Mondial. Entre temps, le président de la fédération italienne du sport automobile (CSAI) a envoyé à Max Mosley un courrier dans lequel il critique la décision des commissaires de la FIA de ne pas avoir sanctionné l’écurie McLaren. "Votre lettre suggère que l’issue aurait pu être différente si le Conseil avait donné à l’équipe Ferrari de plus amples opportunités d’être entendue sur le sujet traité," écrit Mosley dans une lettre adressée à Luigi Macaluso, président de la CSAI. "Pour cette raison et pour l’importance de la confiance que doit avoir le public envers ce verdict, j’enverrai ce dossier à la Cour d’appel de la FIA afin que la Cour entende Ferrari, McLaren et tout autre participant au championnat du monde qui désirerait intervenir, dans le but de déterminer si la décision du Conseil Mondial du Sport Automobile était appropriée et dans le cas contraire, proposer une autre décision qui serait plus juste." En clair, le président Mosley remet en cause le verdict établi par ses propres commissaires, comme ce fut le cas avec les mass damper. Affaire à suivre... |