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La FIA aurait récolté de nouvelles preuves contre McLaren Mercedes, en référence à l'affaire d'espionnage aux dépends de Ferrari, dans un dossier de 166 pages qui sera examiné dans l'audience du Conseil Mondial de demain à Paris. Malgré la pseudo "amnistie" envers les pilotes de l'équipe de Woking en èchange de leur collaboration aux enquêtes de la Fédération, il apparaît evident que Lewis Hamilton et Fernando Alonso pourraient subir un retrait de points dans une éventuelle, peine sévère infligée à l'équipe. Au centre du dossier il y aurait pas seulement le trafic d'email entre le pilote d'essais McLaren, Pedro de la Rosa, et d'Alonso, mais également sur des appels et SMS entre Mike Coughlan, maintenant suspendu, et l'ex chef technique de Ferrari, Nigel Stepney. Le matériel aurait été fourni à la FIA par les autorités italiennes. Les preuves n'incluent pas des écoutes téléphoniques ou le contenu de SMS, mais la FIA devrait être en mesure de montrer que les contacts entre Stepney et Coughlan sont étroitement liés aux échanges d'email entre Alonso et de la Rosa. Les 26 membres de Conseil Mondial et McLaren auraient reçu vendredi une copie des nouvelles preuves. L'équipe de Ron Dennis assurera sa défense en expliquant que les échanges d'email ne prouvent pas que les informations de Ferrari ont été ensuite utilisées sur les MP4-22. Lauda et Rosberg expriment leur opinion sur la pénibilité de l'affaire Les deux illustres champions de Formule 1, ont donné leur opinion sur l'éventuelle sanction que le Conseil Mondial devra appliquer à McLaren-Mercedes, après que de nouvelles preuves pourraient acuser à l'évidence l'équipe de Woking dans l'utilisation d'informations secrétes appartenants à Ferrari : dans les colonnes du 'Bild', Niki Lauda et Keke Rosberg ont souhaités qu'une sanction injuste ne soit pas prononcée jeudi prochain. "Une discalification ne serait pas opportune, mais si un espionnage était prouvé, je ne comprends pas comment les pilotes pourraient rester étrangers à la punition", a déclaré Keke Rosberg, "je ne souhaite naturellement pas que cela arrive, mais je répéte que je ne vois pas la manière de séparer les diverses responsabilités : pilotes, monoplaces et tout le reste, font partie de la même équipe". "Si l'unique nouvelle preuve concerne l'échange d'informations entre les pilotes (comme cela a été supposé entre de Rosa et Alonso sur l'organisation de Ferrari), je ne crois pas que cela mérite une sanction", a de son côté déclaré Niki Lauda, "le fait de discuter entre copains d'équipe d'autres équipes est entièrement normal. Je me rappelle de que lorsque je courais, nous parlions par exemple des données sur la pression des pneus que les autres équipes utilisaient". Après la lettre publiée sur la plupart des journaux italiens, dimanche, l'enquête ordonnée par le procureur de Modéne s'et déroulée sans incidents. De son côté, le Procureur de Modène Giuseppe Tibis, chargé de l'enquête sur l'affaire d'espionnage aux dépends de Ferrari, a démenti les accusations de Ron Dennis qui aurait défini, au terme des qualifications du Grand Prix d'Italie, de "suspect" le choix des responsables pour effectuer l'enquête sur les responsables de McLaren afin de déstabiliser psychologiquement l'équipe vis à vis de Ferrari. Aux micros de 'la Gazetta dello Sport', Tibis a défini la mesure "un acte dû", pendant que Clémente Mastella, a réaffirmé que la magistrature a agi de façon "autonome". Malgré le communiqué diffusé dimanche matin sur McLaren, Dennis est apparu beaucoup plus calme à la fin de la course : "Les enquêteurs ont été des officiers de la magistrature mais pas de la police. Ils ont été extrêmement corrects car leur but était celui d'être discrets. Il y a eu une simple rencontre, sans agression ou autre. Ils ont simplement demandé qui représenterait éventuellement McLaren en Italie. C'est une procédure légale et extrêmement commune en Italie ". |
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La FIA confirme avoir été attentif à certaines 'non conformités' concernant Renault par l‘écurie McLaren Mercedes. Il s'est murmuré à Monza que l’écurie McLaren pourrait présenter ces arguments pour sa défense devant le Conseil Mondial, de telle sorte qu’en cas de jugement contre les flèches d’argent, d’autres équipes pourraient également être punies, concrètement il a été fait certaines remarques sur des éléments techniques de la Renault actuelle. La FIA a confirmé cela à 'autosport.com' : nous pouvons confirmer que les avocats de McLaren Mercedes ont attirés notre attention récemment sur certaines affaires en ce qui concerne la conformité des Renault. Nous pouvons aussi confirmer que les éléments impliquant Renault n’on rien à voir avec l’infraction présumé de McLaren Mercedes concernant l’article 151c du code sportif. Cela signifie en clair : S'il devait y avoir une raison de commencer une enquête contre Renault, cela ne se passera pas jeudi á Paris, mais au cours d’une procédure distincte. |
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10 écuries sur onze se sont inscrites pour participer aux tests à Jerez qui auront lieu du 18 au 20 septembre, en vue des préparatifs pour les trois dernières courses de la saison, à savoir : Les Grands Prix du Japon de Chine et du Brésil. |