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Alex Wurz, a, aujourd'hui, officialisé son retrait en F1. Le pilote de Williams a d'ailleurs décidé d'un commun accord avec Frank Williams, de ne pas terminer le championnat. L'autrichien a débuté en Formule 1 en 1997 avec Benetton au Canada et depuis il a outre remplis le rôle de pilote d'essais chez McLaren Mercedes et Williams avant de revenir cette année à la compétition, à temps plein, avec l'équipe de Grove. En dix saisons Alex a couru 69 Grands Prix. L'équipe comuniquera demain le nom du pilote qui remplacera Wurz pour la course du Brésil, à Interlagos. "Aujourd'hui j'annonce mon retrait des courses de F1. Je voudrais remercier ma famille, mes fans, toute l'équipe Williams, mes anciennes équipes, et les médias, pour leur encouragements pendant toute ma carrière en F1. J'ai toujours était motivé et soutenu pour courir en F1 mais lorsque un doute se lève sur sa motivation, c'est que le moment de se retirer est arrivé. Ces pensées sont arrivées cette année et aujourd'hui j'ai décidé de faire cette annonce. Cette saison a été un véritable plaisir, surtout le podium que j'ai obtenu au Canada et l'ensemble des autres courses ou j'ai été compétitf, mais maintenant il est tant d'arrêter. Je veux remercier l'équipe pour avoir acceptée ma décision et je lui souhaite le meilleur pour la dernière course de la saison "a déclaré le pilote Williams. L'Autrichien âgé de 33 ans poursuit : "j'attends avec intérêt mon avenir et peut-être l'occasion de transmettre mes connaissances et mes qualifications en Formule 1, j'ai d'ailleurs quelques discussions en cours. Je peux également piloter encore, peut-être au Mans ou dans d'autres catégories et je vais certainement utiliser une partie de mon temps pour m'investir dans un sujet très important, la sécurité routière." ATT Williams F1 team |
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Un point décisif explique pourquoi les 'petites équipes' s'engagent à fond dans un championnat perdu d'avance, mais sans elles, il n'y aurait pas de plateau suffisement conséquent, alors ce sont les Accords Concorde (du nom de la fameuse place parisienne où siège la FIA) qui régissent la redistribution par Bernie Ecclestone des revenus télé et des droits commerciaux. Cette répartition est fonction non seulement du classement général, mais aussi des points marqués lors de chaque Grand Prix. L'affaire d'espionnage entre McLaren et Ferrari permet de se faire une idée des sommes en jeu dans cette compétition lucrative; toutes les autres écuries progressent maintenant d'un rang dans le classement, ce qui signifie parfois plusieurs dizaines de millions de dollars de recettes supplémentaires. Mais les petites équipes ne devraient pas avoir les mêmes avantages; c'est du moins ce que pensent les 'vrais' constructeurs. Un avis que sont loin de partager les petites équipes! Pour David Richards par exemple, vu l'importance des investissements de départ qui tournent au alentour de 100 à 300 millions de dollars, la participation ne devient intéressante que si l'on peut engranger des revenus au plus vite. L'objectif de ce cinquantenaire: accéder à la rentabilité en cinq ans. Jusqu'ici, le règlement prévoyait qu'une écurie bénéficiait des retombées économiques à partir de sa deuxième année. Selon la nouvelle proposition, une difficulté serait introduite: désormais, seuls les dix premiers récolteraient le pactole (avec par conséquent des gains supérieurs po |
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Une nouvelle fois Robert Kubica à connu des problèmes da perte de pression hydraulique, ce qui l'a laissé sans direction et sans embrayage, difficile dedéfendre sa première place à ce moment, dans des conditions similaires. "Je dû me retirer pour une perte de pression du système hydraulique, qui m'a laissé sans direction assistée et sans embrayage. Jusqu'à ce moment tout allait pour le mieux. Je suis resté en piste avec des pneus secs pendant trois ou quatre tours et lorsqu'il a recommencé à pleuvoir c'est devenu très compliqué. Le défi semblait être réalisable et payant, mais je n'ai ensuite pas réussi à finir la course" |
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Niki Lauda a encore critiqué Fernando Alonso en déclarant qu'à son avis, le gain d'un éventuel troisième titre consécutif de l'espagnol "serait une plaisanterie". Alonso a réduit son écart avec Lewis Hamilton à 4 points, il peut remercier l'abandon de son coéquipier à Shanghai. "Pendant des semaines Alonso s'est mal comporté avec son équipe et par conséquent il a perdu beaucoup d'amis et de supporters" a ajouté l'autrichien. |
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Ron Dennis s'est défendu hier des accusations de la presse espagnole qui a souligné la différence entre sa réaction, plutôt froide, lors de l'abandon de Fernando Alonso au Japoni et celle qui apparament le préoccupais beaucoup plus après le retrait de Lewis Hamilton à Shanghai. "Lorsque Fernando a eu son accident la monoplace était détruite. Il n'y avait rien à faire "a déclaré le boss de l'équipe de Woking en Chine. "Vous voyez toujours un seul côté des choses". Dennis même démenti l'hypothèse que l'espagnol pourrait se retrouver de nouveau en difficulté au Brésil à cause d'un éventuel traitement de faveur de l'équipe envers Hamilton : "Avez-vous vu quelque chose de ce genre ? Rien. La pression des pneus au Japon était absoluement parfaite et le tour de Lewis étatit impécable. Nous serons toujours en mesure de montrer que nos actions sont correctes et impartiales. L'avenir ? Nous ne sommes pas à l'aise si un de nos pilotes n'est pas non plus à son aise". |
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La météo imprévisible de Shanghai a joué des tours à Red Bull, l'équipe n'a pas été très chancheuse en rappelant à leur stand ses pilotes, David Coulthard et Mark Webber, qui ont terminé le Grand Prix de Chine respectivement à la huitième et dixième place. David Coulthard : "C'était une course frustrante. Partir cinquième et se classer huitième est pas mal décevant, même si nous avons ramené un point ici en Chine Nous conservons notre 5e position au championnat constructeurs mais nous aurions peut-être pu ravir la 4e place à Williams qui a eu un week-end plus maussade que nous. Cette course a été un peu une lotterie avec les pneus et, malheuresement, au moment où je suis rentré au stand pour faire monter les secs, il a recommencé à pleuvoir, ce qui m'a coûté 30 secondes en deux tours !" Mark Webber : "Dans la première partie de course, avec les pneus pluie, j'avais un énorme sous-virage (la monoplace glisse du train arrière), ce qui me m'empéchais de tourner à la courbe 1, et même à la courbe 12. Toutes les deux très importants pour les temps au tour. J'ai, alors, demandé de pouvoir monter des pneus secs, lors de mon arrêt ravitaillement convenu . C'était difficile de décider à ce moment, du choix entre les pneus pour le sec et les pneus pluie. Et dès que l'on m'a monté las pneus pour le sec, il s'est remis à pleuvoir, j'ai alors apperçu une monoplace en dehors de la piste à la dernière courbe, après avoir risqué moi même de la rejoindre, j'ai demandé de remettre des pneus pluie, mais ce choix n'était encore pas le bon, vu que la pluie n'a pas duré, et j'ai donc dû revenir aux pneus pour le sec. Malheuresement, aujourd'hui, nous n'avons pas fait les bons choix au bon moment. Le point conquis par David nous a rapprochés légèrement de Williams. Après ce résultat en demi-teinte, nous devons attendre pour voir ce que nous pourrons faire au Brésil ". Red Bull F1 team |

