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Si on fait une brève analyse, on constate que la saison a été dominée par les équipes Renault et McLaren. Une seule victoire pour Ferrari acquise dans des circonstances particulières (seulement six voitures au départ du GP des USA). Si la passation de pouvoir de la Scuderia semble établie, la concurrence récolte les miettes, Toyota se rapproche de Ferrari et confirme son apprentissage de la F1, Williams est à la dérive et l’abandon de BMW n’arrangera sans doute rien à l’affaire. B.A.R doit une partie de son relatif succès à son jeune pilote anglais mais il semble que pour la saison prochaine Jenson Button soit mieux armé grâce à l’arrivée de Honda qui prendra les choses à son compte. La tout jeune équipe Red Bull, profitant de l’excellent travail de Jaguar l’an passé, montre le bout de son nez mais il faudra confirmer surtout avec l’ambition qui caractérise le team autrichien. Sauber est également à la peine et arrive tout juste à marquer la moitié des points inscrits en 2004 mais là encore, l’arrivée de BMW devrait changer la mise. Que dire de Jordan qui malgré un soit disant apport de capitaux russes, ne fait guère mieux que la petite équipe italienne Minardi. En tout cas si Ferrari n’est plus le seul maître de la Formule un, ce n’est pas pour déplaire à une grande partie des spectateurs qui ont assisté à des courses un peu plus disputées que lorsque la scuderia gagnait tout ! Le pneumaticien japonais, Bridgestone allié des voitures rouges depuis de nombreuses années fait les frais des contres performances de l’équipe italienne et c’est le manufacturier français qui en tire partie en remportant pratiquement tout excepté trois records du tour (San-Marin, Monaco et USA), une pole position (Hongrie) et une victoire (USA). En ce qui concerne la FIA, les décisions prises sont toujours contestables (position au GP des USA, passage de deux séances d’essais qualificatifs à une Seule ), sans compter sur tout sur ce qui ce dit pour l’année prochaine (essais calqués sur le principe du DTM ), (retour aux ravitaillements), (interdiction des couvertures chauffantes pour cause de réduction des coûts) mais même si cela prête à rire, il faut respecter la décision des dirigeants, cela s’appel "la démocratie". Espérons seulement que ces technocrate de la Formule un , profite du panel de pilote d’exception que nous possédons en ces temps, pour nous pondre un règlement qui "tienne la route". Thierry de www.f1classement.com |
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