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L'ex pilote de McLaren Juan Pablo Montoya, qui a fêté ses 32 ans, est désormais loin du monde de la F1 depuis quelques saisons, et a débuté une nouvelle carrière outre atlantique en Nascar Nextel Cup. Le colombien, dans une interview a l'agence de presse 'targata', n'a toutefois pas hésité à se faire une opinion sur ce qui ce passe en Formule 1 ces dernières saisons, à partir du scandale sur l'utilisation par McLaren, d'informations dont la propriété appartenait à Ferrari : "Ce qui émerge n'est rien d'autre que l'essence même de la Formule 1 même si cette fois les limites ont été dépassé. C'est seulement mon avis personnel, mais j'ai toujours retenu qu il ait été permis à certaines équipes de jouer avec les réglements". Sur le féroce duel dans la maison McLaren, entre un Fernando Alonso en plein doute avec son équipe et en bagarre avec son coéquipier Lewis Hamilton, Montoya a par contre l'opinion suivante : "Fernando est un bon gars, mais chez Renault il était incontestablement pilote numéro un, de plus il était habitué à gagner et à obtenir tout ce qu'il voulait. Lorsque avec ma femme nous avons appris que son coéquipier chez McLaren serait Hamilton, nous nous sommes exclamé : 'Oh mon Dieu...' et nous avons immédiatement eu des doutes pour Fernando, puisque Lewis est le protégé de Ron Dennis. Ron a soutenu de toute façon sa carrière entière, et donc il désire qu'il gagne pour lui. Il est comme un fils pour lui, alors que Fernando ne représente rien pour lui. Dennis, hors de l'ambience du travail, est une grande personne. Mais dans il y a une double personalité. Au travail il veut tout contrôler et je crois que Fernando ne l'aime pas, parce qu'il n'est pas habitué et que sa façon de faire ne lui plaît pas. A contrario, je pense que Ron n'aime pas les pilotes qui contestent ses décisions et qui ne sont pas disposés à faire tout ce qu'il veut. Moi même j'ai cherché à assumer ma position et chez McLaren ce n'est pas possible. Je crois que c'est la même chose pour Fernando. En outre son idée de vouloir faire les choses de son côté n'est pas en accords avec la politique qu'ils ont d'offrir la même opportunité aux deux pilotes. Vu que Lewis, au-delà d'être vraiment rapide, est aussi le favori de Ron, cela ne peu qu'être un problème pour Fernando ". |
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