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Un point décisif explique pourquoi les 'petites équipes' s'engagent à fond dans un championnat perdu d'avance, mais sans elles, il n'y aurait pas de plateau suffisement conséquent, alors ce sont les Accords Concorde (du nom de la fameuse place parisienne où siège la FIA) qui régissent la redistribution par Bernie Ecclestone des revenus télé et des droits commerciaux. Cette répartition est fonction non seulement du classement général, mais aussi des points marqués lors de chaque Grand Prix. L'affaire d'espionnage entre McLaren et Ferrari permet de se faire une idée des sommes en jeu dans cette compétition lucrative; toutes les autres écuries progressent maintenant d'un rang dans le classement, ce qui signifie parfois plusieurs dizaines de millions de dollars de recettes supplémentaires. Mais les petites équipes ne devraient pas avoir les mêmes avantages; c'est du moins ce que pensent les 'vrais' constructeurs. Un avis que sont loin de partager les petites équipes! Pour David Richards par exemple, vu l'importance des investissements de départ qui tournent au alentour de 100 à 300 millions de dollars, la participation ne devient intéressante que si l'on peut engranger des revenus au plus vite. L'objectif de ce cinquantenaire: accéder à la rentabilité en cinq ans. Jusqu'ici, le règlement prévoyait qu'une écurie bénéficiait des retombées économiques à partir de sa deuxième année. Selon la nouvelle proposition, une difficulté serait introduite: désormais, seuls les dix premiers récolteraient le pactole (avec par conséquent des gains supérieurs po |
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